11.12.2008
Dolores Claiborne
Dolores Claiborne est un film tiré d’une nouvelle de Stephen King du même nom. Sorti en 1995, le film met en vedette Kathy Bates (dans sa 2e adaptation d’un roman de King, Misery lui aillant valu un Oscar) dans le rôle titre, Jennifer Jason Leigh et Christopher Plummer.
Lors d'une enquête sur la mort de Vera Donovan, Selena doit revenir sur une petite ile du Maine où elle a grandi pour aider sa mère qui est la principale suspecte. L’enquête d’un inspecteur tenace fera remonter un lourd passé que Selena avait oublié.
C’est une des rares histoires de Stephen King qui ne soit pas d’horreur ou fantastique, ici c’est un drame familial et le récit de la vie de Dolores. Taylor Hackford a parfaitement réussi à recréer l’univers pesant du livre en enchainant les changements d’époque d’une manière remarquable. Même s’ils sont nombreux, le spectateur n’est jamais perdu car le passé utilise des couleurs flamboyantes alors que le passé et dans des tons bleus/gris, bref plutôt morne. De ce mélange ressort un film visuellement magnifique !!
Ainsi tout au long du film Dolores et Selena se remémorent leur vie, avec celle de Dolores, une mère qui s’est vraiment sacrifiée pour essayer d’aider une Selena qui a tout oublié de son horrible passé et qui a fait une croix sur cette femme meurtrie. Mais le film est surtout la rencontre de deux grandes actrices dans deux rôles vraiment poignant. Je voudrais aussi souligner l’excellente performance de Judy Parfitt qui incarne Vera, la riche veuve patronne de Dolores.
Malgré une interprétation sans faille et que ce soit visuellement un chef d’œuvre, il me semble que c’est un film qui a été trop vite oublié, passé aux oubliettes il est vrai qu’il dure plus de 2h et qu’il y a peu d’action mais pourtant la vie de cette femme est captivante et le tout passe très vite.
À découvrir au plus vite.
02:36 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : dolores claiborne, critique, kathy bates, stephen king, film, jennifer jason leigh |
|
Facebook
06.12.2008
Le noel de Mickey
Quoi de mieux qu'un film de Noel pour se mettre dans l'esprit des fêtes, et c'est encore mieux quand c'est un dessin animé de Disney !! Alors voilà, je vous propose "Le Noel de Mickey" un film de 1983 adapté du conte de Charles Dickens, un chant de Noel.
La qualité d'image n'est pas génial mais on s'en fou... bon film !!
08:57 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : mickey, disney, noel, noel de mickey |
|
Facebook
19.11.2008
Quantum of Solace
Vendredi soir dernier, comme beaucoup beaucoup de monde, je suis allé voir Quantum of Solace, le 22e film de James Bond, et suite directe de Casino Royal. Je dois avouer que déjà avec Casino Royal j’étais perplexe, l’idée d’une reboot de la franchise peu être une bonne chose, mais en même temps, même si on explique les « origines » de James et que par ce fait, plusieurs éléments essentiels de la franchise sont mis de coté, dans ce film, on aurait pu en introduire d’avantages vu que le personnage a été bien défini dans le dernier film. James Bond n’est pas James Bond sans M, Moneypenny , Q, un méchant d’envergure avec un plan diabolique accompagné d’un tueur redoutable, de base au décors démesurés… et ici qu’est ce qu’il reste de tout ca ? Bon, M et quelques Bond girls assez fades.
Si on demandait à quelques personnes à la sortie du film d’en demander l’histoire, plusieurs n’aurait pas trop su quoi répondre, le monde avait l’air perdu. L’histoire est assez confuse ce que j’en ai compris c’est que Bond continu d’enquêter sur la mort de Vesper et en remontant jusqu’à Mr. White, il découvre une organisation secrète, Quantum (qui sera en fait le SPECTRE) dont une des opérations en cours est dirigée par Dominic Greene. Un homme d’affaire qui achète des terres qui ne valent rien à des dictateurs de pays pauvre pour y stocker de l’eau et ainsi la revendre plus cher… Sur sa route, James rencontrera Camille, une jeune femme qui cherche elle aussi à se venger. L’histoire est bien mince et peu intéressante, Greene n’a rien de très menaçant, la seule scène qui sauve ce personnage serait quand il se bat à la fin, il semble enragé et encore là, on se demande comment Bond ne le maitrise pas plus vite. Et que dire que son garde du corps principal qui est tout à fait insignifiant, un gay avec une perruque laide qui fait seulement de la figuration.
Sinon je pense que Marc Foster ne devrait plus jamais travaillé sur un seul film !!! J’hais cette nouvelle manière d’éditer les films avec dans les scènes d’actions des prises de vue toutes de moins qu’une seconde avec des angles étranges et trop proche des personnages, on n’arrive à rien voir, l’action est difficile à suivre et ça donne mal à la tête !! Foster a du se dire que ca serait une bonne idée de copier Jason Bourne mais non… ca ne fonctionne vraiment pas.
Ah puis dans les choses que je n’ai pas aimé j’oubliais aussi la séquence d’ouverture qui est vraiment trop courte, peu intéressante et devrait être interdit à tout épileptiques. La chanson thème chanté par Alicia Keys et Jack White qui semble être chanté par deux adolescents dans un karaoké, surement la pire de la franchise, et le barillet ou « gunbarrel » placé à la fin du film.
Sinon je dois dire que M occupe beaucoup plus de place dans son film, ce qui est une bonne chose car Judi Dench est une actrice vraiment merveilleuse et elle et Daniel Craig ont une bonne chimie à l’écran. Tout ceci n’est que mon opinion, alors allez donc le voir pour vous faire le votre mais d’une manière générale je suis ressorti du film assez déçu même si j’étais content de retrouver James Bond dans une nouvelle aventure.
21:35 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : quantum of solace, critique, james bond, daniel craig, judi dench, bond girl |
|
Facebook
01.10.2008
Misery
Plusieurs livres de Stephen King ont été adaptés au grand écran, que ce soit « Ça », « Christine », « Dolores Claiborne », « The Shining »… mais rare sont ceux qui atteignent la qualité de « Misery ». Réalisé par Rob Reiner (Stand by me) et sorti en 1990, le film met en vedette Kathy Bates, gagnante de l’Oscar de la meilleure actrice pour ce rôle, et James Caan.
Paul Sheldon (Caan) est l’auteur à succès de la série de livres « Misery », des romans à l’eau de rose pour femmes en manque d’émotions. Perdu au fond du Colorado, il vient de terminer son dernier roman et prend la route pour aller porter son manuscrit à son éditeur. Hélas pour lui il y a une grosse tempête et après une sortie de route, il sera secouru par Annie Wilkes, une infirmière vivant coupé du monde. Cette dernière est en fait l’admiratrice numéro 1 de Paul, et quand elle découvrira qu’il tue l’héroïne du roman dans le manuscrit, elle deviendra incontrôlable et le forcera à écrire une nouvelle version. C’est alors que l’auteur commencera une lute pour sa survie et tentera par tous les moyens de s’enfuir.
Un huis-clos angoissant entre un écrivain célèbre et une psychopathe fanatique... Extraordinaire interprétation de Kathy Bates et James Caan qui laissent ici, un duel violent et terrifiant jusqu'au final tant attendu!! Le duo Bates/Caan est également soutenu par de bon rôles de soutiens comme l’éditeur de Paul (Lauren Bacall), le shérif Buster (Richard Farnsworth) et sa femme Virginia (Frances Sternhagen). Le film est un long crescendo de douleur aussi bien physique que psychologique pour Paul, on a peur avec lui, mal pour lui, vraiment une relation empathique se crée entre lui et le spectateur. J’aime beaucoup le fait que le réalisateur arrive à rendre une femme en apparence tout ce qu’il y a de plus banale et qui passe totalement inaperçue en véritable furie, ou le « dragon femelle » comme décrite dans le roman de King.
Plus d’une décennie avant « Saw », « Hostel »… et autres films de tortures à 2 cennes pour ados débiles en manques de sensations, il y avait ce chef d’œuvre, qui d’après moi est bien plus efficace que le genre de films que l’on peu voir aujourd’hui, il n’y a pratiquement pas de sang mais la torture est constante et insoutenable. Alors si t’as encore jamais vu ce film et que pour toi un film d’horreur c’est « Saw »… vas dont faire un tour au vidéo ou mieux encore, vas carrément l’acheter, il est en vente à 6$ dans pas mal d’endroit et je peux t’assurer que tu vas adorer !!
07:19 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : misery, critique, film, kathy bates, james caan, stephen king, rob reiner |
|
Facebook
16.09.2008
Doomsday
Hier soir après hésitation, j’ai loué un film que je n’aurais surement pas loué en temps normal, la pochette avait l’air pas mal de série B. Cependant mon ami su me convaincre. C’est ainsi qu’après un sac de pop corn brulé je commençai à écouter Doomsday (2008), un film de Neil Marshall mettant en vedette Rhona Mitra, Bob Hoskins et Malcolm McDowell.
En 2008, un virus mortel fait son apparition en Écosse, le gouvernement décide alors de dresser un mur géant tout le long de la frontière à fin de mettre la zone sous quarantaine laissant ainsi mourir ses habitants par milliers. Tout semblait bien aller jusqu'à ce qu’en 2035 le virus refait son apparition à Londres. Le premier ministre décide d’envoyer une équipe en Écosse où des survivants ont été repérer dans le but de créer un vaccin.
Pour un film qui ne m’attirait pas vraiment, je l’ai trouvé vraiment très divertissant. Un bon mélange d’action, d’horreur et de science fiction. Hélas j’ai moins aimé le mélange moyen âge et punk début années 80, c’est les deux uniques genres des survivants écossais qui sont divisés en deux tribus. C’est à croire qu’une fois mis en quarantaine c’était les deux seuls choix vestimentaire possible… Parlant du genre punk années 80, il est clair que le film s’inspire beaucoup de Mad Max, le réalisateur parlait d’hommage, pour ma part j’hésite avec plagiat.
Mis à part ca on ne s’ennui pas une seconde, le film est ultra-violent, le genre que l’en voyait justement dans les années 80, avec des effets gores actuels. J’aimerais aussi souligner la trépidante course poursuite finale avec une Bentley qui arrive à n’avoir aucune égratignure tout le long !!!
En gros, du bon divertissement !!
16:25 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : doomsday, critique, écosse, angleterre, apocalypse, virus, quarantaine |
|
Facebook
10.09.2008
À la poursuite du diamant vert
Bon, maintenant que l’été tire à sa fin, j’ai beaucoup plus de temps libre alors c’est le moment de faire un retour en force avec encore une fois un film des années 80 !! Cette fois il sera question de « Romancing the stone » sorti en 1984 ou « A la poursuite du diamant vert » en français. Ce film de Robert Zemeckis met en vedette Michael Douglas et Kathleen Turner, un des couples les plus charismatiques du cinéma accompagné bien sur de l’incomparable Danny DeVito pour le coté comique du film.
Joan Wilder (Turner), une jeune romancière à succès vivant à New York apprend que sa sœur est séquestrée en Colombie par des voleurs voulant récupérer un diamant sans prix trouvé par son beau frère décédé. Sans hésiter, elle saute dans le premier avion, et une fois arrivée, ne perdra pas de temps à se perdre en pleine jungle. C’est là qu’elle fera la connaissance de Jack T. Colton (Douglas), un aventurier qui la convaincra de trouver le trésor pour s’en servir comme monnaie d’échange pour libérer sa sœur.
Sortis en 1984 le film pourrait à première vu être classé comme une « copie » d’Indiana Jones mais il n’est est rien. L’humour y est présent tout le long du film, sans jamais se prendre vraiment au sérieux, c’est une sorte de parodie des films d’aventures, c’est ainsi qu’on à droit à Kathleen Turner qui court en talons haut dans la jungle ou qui traverse une gorge accrochée à une liane, sans parler de Douglas, en une sorte d’anti-héro qui est bien plus intéressé par le trésor ou encore DeVito en petit escroc attirant la poisse.
Sinon quoi dire de plus si ce n’est que c’est un modèle de comédies d'aventures!! Drôle, enjoué, plein de rebondissements et aussi avec quelques scènes vraiment très efficaces, avec des rebondissements truculents sans oublier des décors de jungle luxuriantseet une musique des plus mordantes. Bref, un divertissement de très bonne qualité, avec des personnages étoffés et des acteurs qui s'en donnent à coeur joie (Michael Douglas, Kathleen Turner, Danny DeVito...) Robert Zemeckis signe là l'une de ses plus belles réussites. Un superbe moment à passer!
22:27 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
| Tags : à la poursuite du diamant vert, romancing the stone, zemeckis, douglas, turner, devito, aventure |
|
Facebook
19.07.2008
Les soeurs sauteuses
Que de mieux d’une journée pluvieuse ennuyeuse pour en profiter pour faire un retour sur mon blog !!! Ces jours ci j’ai moins écris car je suis allé 3semaines en France mais j’ai aussi recommencé à travailler et j’étais pas mal occupé.
Donc aujourd’hui il sera question d’un de mes films préféré, Les sœurs sauteuses mettant en vedette Goldie Hawn et Susan Sarandon. Après s’être perdu de vue pendant 20ans, Suzette (Hawn) serveuse de bar et éternelle groupie décide d’aller retrouver son amie Lavinia (Sarandon) ex groupie qui mène maintenant une vie de famille des plus tranquilles. Sur sa route elle fera également la rencontre d’Harry (Geoffrey Rush) un scénariste coincé qui a comme idée de tuer son père. ..
Ce film de 2002 est le dernier à date de Goldie, il n’a pas été un très grand succés à sa sortie, la publicité entourant sa sortie était mal faite. Le film était vraiment décrit comme une comédie un peu niaiseuse alors qu’en réalité c’est vraiment plus une comédie dramatique. Bien sur Goldie est égale à elle-même, elle peu aussi bien nous faire rire que nous émouvoir mais ma surprise du film provient de Sarandon qui nous démontre un talent pour la comédie que je ne lui connaissais pas. J’aime beaucoup la manière dont elle interprète son personnage, une ex groupie pleine de vie qui a finie par se perdre elle-même en croulant sous les responsabilités et se transformer en une femme fade et ordinaire.
Le film joue beaucoup également beaucoup sur la nostalgie, celle d’une époque révolue de musique rock, de soirée de débauches et d’anciennes vies. Celle de Suzette qui n’est qu’un vestige du passé, qui revient subitement à son époque quand elle se fait mettre dehors de son club, celle de Lavinia qui ne se souvient même plus de ce qu’elle a été et Harry qui ne fait que pensé qu’à l’époque où il avait du succès. La B.O. du film est fantastique, je ne connais pas les titres des chansons qui jouent mais c’est toutes des vielles chansons rock des années 60-70.
Donc voilà, sous ses allures de comédies un peu cucu Les sœurs sauteuses est un beau moment de cinéma qui a chaque écoute me rend heureux !!
05:59 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : banger sisters, goldie hawn, susan sarandon, soeurs sauteuses, geoffrey rush, suzette, jim morisson |
|
Facebook
13.04.2008
Le bal de l'horreur
Hier soir avec mon chum je suis allé voir « le bal de l’horreur » puis c’était un film bien moyen, il faut dire que la classification 13ans et plus pour un slasher n’aide pas du tout. C’est un film d’horreur et il n’y a rien d’horrifiant si ce n’est le jeu de certains acteurs et les clichés accumulés. Je veux dire, quand on va voir se genre de film on s’attend à avoir peur mais là non, la plus part des meurtres n’ont rien d’effrayants, il n’y a pas de suspense et c’est pratiquement toujours la même chose qui arrive c'est-à-dire qu’un des jeunes décide de monter à la chambre d’hôtel, il entend des bruits et il se fait tuer.
C’est un remake d’un film déjà moyen mais la bande annonce semblait prometteuse, l’idée de base avait du potentiel même sans faire de quoi d’extraordinaire, prenons un film comme « Souviens toi l’été dernier » il n’a rien de si original, c’est un slasher comme il y en a temps surfant sur la vague du succès de « Scream » mais pourtant c’était assez réussi et divertissant !! Mais ici les invraisemblances s’accumulent, un tueur psychopathe s’échappe de prison et ca prend 3jours pour prévenir la police, pour mettre la victime en sécurité, on la raccompagne chez elle alors que c’est la première place où ira voir le tueur…
Il y a aussi droit à tous les clichés de films d’horreurs :
- - Je marche dans le noir et oops je me cogne contre une lampe et je hurle comme si c’était l’affaire la plus épeurant au monde.
- - Je marche dans le noir (encore) et des pigeons s’envolent autour de moi et je sursaute de peur
- - Je vais me cacher sous le lit quand le tueur est là
- - Je reconnais que l’homme que j’ai croisé plus tôt est le tueur qui veut tuer mon amie… là je quitte mon chum musclé pour courir seule comme une épaisse pour aller essayer d’avertir mon amie et finalement me faire tuer
- - Quand j’entends des bruits dans la maison je passe 3h à demander « Qui est là ? », « Il y a quelqu’un ? », ou « ***** c’est toi? » où ***** est égale a sa liste complète d’amis…
- - A chaque fois que j’ouvre mon armoire à pharmacie, quand je la referme il y a quelqu’un dans le miroir juste derrière moi.
- Et j’en passe… je vous laisse en trouver d’autre par vous-même.
De plus j’voulais dire que j’comprends pas l’attitude des jeunes au cinéma, je sais bien que la plus part d’entre eux avaient 13-18ans mais quand même… Quand tu vas au cinéma et que le film commence, tu FERMES TA GUEULE !!! C’est pas le temps de parler avec tes amis ou de regarder ton cellulaire à toutes les 2min voir si t’as reçu un message texte et puis si tu es une adolescente niaiseuse de 13ans et que t’as peur quand tu vas voir un film « d’horreur » ben vas y juste pas, ca nous évitera de t’entendre crier tout le long comme une conne alors que le film n’a rien d’épeurant… Restes plutôt dans ton sous sol d’Hochelaga à fumer des bats avec tes amis en jouant à guitar hero
02:22 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : prom night, prom, bal de l'horreur, bal, horreur, brittany snow, film |
|
Facebook
05.04.2008
The Breakfast Club
Ce film réalisé en 1985 par John Hughes raconte l’histoire de 5 adolescents très différents les uns des autres se retrouvant en retenue un samedi matin. Le film met en vedette les principaux membres du Brat Pack dont Emilio Estevez dans le rôle du sportif, Molly Ringwald pour la princesse, l’excellent Judd Nelson, le rebel, Anthony Michael Hall dans le rôle de l’intello et finalement la merveilleuse Ally Sheedy, la rejet de l’école.
Ils devront passer 8h ensemble avec comme consigne d’écrire un texte décrivant qui ils pensent être. Cette rencontre sera un choc de personnalités, au travers de plusieurs conversations sur les raisons de leur retenue, leur vie familiale, sexuelle…ils se rendront vite compte que malgré qu’ils appartiennent à des cercles sociaux très différents, ils vivent des difficultés semblables.
Ce que j’aime du film, c’est son coté intemporel et universel. Bien qu’il date de 1985, il a très bien vieilli même si bien sur le langage des jeunes a un peu changé, de même que la mode, ou que fumer du pot est rendu plus banal… mais le sujet de base reste très actuel et de nos jours dans chaque école on retrouve toujours ce genre de personnalités avec les mêmes genre de problèmes.
Bien que le film soit quand même très philosophique, il n’en reste pas moins une comédie mais sans tomber dans l’humour absurde comme c’est souvent le cas dans les films d’adolescents. Peu être que plusieurs n’y trouveront pas assez d’action, car en effet, la plus part du film se passe dans la bibliothèque mais pourtant il n’y a aucun temps mort car tout est axé sur les personnages et leur développement pour arriver à une sorte de « transformation » finale et amener le spectateur à se demander qui il est.
Si vous ne l’avez pas encore vous, n’hésitez pas et courrez à votre vidéo, c’est considéré par beaucoup de monde, dont moi-même, comme un des meilleurs films d’adolescents. Une chose est sur, c’est un des plus intelligents.
20:33 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : breakfast club, breakfast, emilio estevez, judd nelson, john hughes, ally sheedy, anthony michael hall |
|
Facebook
05.03.2008
Big Trouble in Little China
Pour ce qui est d'aujourd'hui j'avais envie de parler d'un de mes films favoris, le genre que j'ai pu regarder un nombre incalculable de fois quand j'étais jeune et que je revois encore aujourd'hui avec plaisir : Big Trouble in Little China ou Les aventures de Jack Burton en version française. Ce film réalisé par John Carpenter en 1986 met en vedette Kurt Russel (Death Proof, Backdraft...) et Kim Cattrall (Samantha de Sex and the City). Jack Burton (Kurt Russel) est un routier macho qui s'arrête souvent à San Francisco pour aller voir son ami Wang Chi. Mais quand ils vont chercher la fiancée de ce dernier à l'aéroport, elle se fait kidnapper par une gang de rue chinoise. Jack et Wang se lancent à sa poursuite et ils se retrouveront vite plongés dans les bas fonds de Chinatown et avec l'aide de Gracie Law (Kim Cattrall) ils feront tout pour sauver la fiancée de Wang en empêchant Lo Pan, un sorcier chinois âgé de plus de mille ans de l'épouser pour ensuite la sacrifier à fin de pouvoir redevenir mortel. La tache ne sera pas facile car ils croiseront sur leur passage des gangs de rue chinoises, un trio de sorciers au service de Lo Pan ainsi que d'autre créatures et pièges dans la demeure de ce dernier.
Big Trouble in Little China a été un échec commercial à sa sortie. Carpenter s'était inspiré du cinéma asiatique qu'il aimait beaucoup pour réaliser son film mais le public américain à l'époque n'y était pas habitué. Ainsi, le film devint culte avec les années, et fut un énorme succès en vidéo. J'aime beaucoup le coté Grindhouse série B du film. Par exemple Kurt Russel qui y incarne une sorte d'anti Indiana Jones qui lance des répliques devenus culte à toutes les 2min ou les décors passant d'une ruelle crasseuse de Chinatown a une salle de cérémonie décorée de néons vert et mauve, sans oublier quelques créatures très plastiques et un méchant des plus réussi.
En bref, si vous n'avez pas encore eu la chance de voir ce film j'vous conseil fortement de le louer ou de l'acheter, il est souvent en bas de 8$ dans n'importe quel magasin et idéal pour une bonne soirée cinéma un samedi soir en amis.
18:33 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : big trouble in little china, jack burton, kurt russel, kim cattrall, john carpenter, aventure |
|
Facebook




